Titre en français : | L’Âme du feu |
Mouvement numéro : | 2 |
Mouvement de : | Les trois âmes |
Année de composition : | 1915-1917 |
Instrumentation (fr) : | orchestre |
Instrumentation (en) : | orchestra |
Notice (fr) : | Ces deux poèmes symphoniques, joués en 1re audition, forment la 2e et la 3e parties d’une vaste composition, « Les trois âmes », dont la 1re partie, « L’âme de la Terre », a été exécutée en 1916 aux Concerts Lamoureux. Les Concerts Colonne avaient donné, le 17 mars 1918, une audition d’une autre œuvre importante du même auteur: « Triptyque symphonique » (Légende joyeuse, Légende des regrets, Légende glorieuse). L’interprétation panthéiste de la Nature est la source d’inspiration des « Trois Âmes », comme la synthèse religieuse de l’âme humaine a fourni celle du triptyque. L’Âme des Eaux évoque particulièrement la transparence de l’Eau et ses nappes successives qui, de la surface aux profondeurs, personnifiées, divinisées, se répondent selon leur degré hiérarchique. Cette transparence, qui est la teinte propre du panneau central des « Trois Âmes », contraste dans l’ensemble de l’œuvre avec les tonalités grises-vertes de l’Âme de la Terre et l’éclat incandescent de l’Âme du Feu. Ici encore, il s’agit, non de la peinture réaliste d’un embrasement limité, mais de l’élément cosmogonique qui embrase tout l’univers, allume les étoiles et se résorbe dans le char du soleil. M. V. Fumet a été élève d’E. Guiraud en même temps que de Gustave Charpentier, Erlanger, Dukas, Ropartz, Bachelet, Carraud, etc. Son œuvre considérable, presque entièrement inédite et, jusqu’en 1915, inconnue, comprend, en plus des œuvres signalées ci-dessus: un opéra fantastique en 4 actes « Le Charme maudit », des tableaux symphoniques « Sabat rustique », « Le Cantique du Firmament », « Le Magnétisme céleste », des pièces d’orgue (M. Fumet est organiste de l’église Ste-Anne), des pièces instrumentales, des mélodies, etc. [GC6-52] |
Nom | Part | Fonction | Id éditeur | Genre |
Dynam-Victor Fumet | Compositeur | M |